Assis sur le seuil de la porte
Au seuil de passages fugaces
Entre l'éternel abandon d'être et celui d'avoir
A la recherche du feu
De l'étincelle ou tout est possible
Comme le souffle qui passe, où le regard va
Et où la main se pose.
A ce sempiternel retour
La source d'où tous les mots convergent
A ce coup d’œil discret
Ce coup d’œil lointain
Cet œil qui saisit la fin proche
d'un éternel recommencement.