18 janvier 2002
Oh ! je me dois de changer.
Trop de lacunes inchangées
ne permettent pas d’échanger.
Une vue dans un clivage,
coincée entre partage
et le naïf esclavage.
Une ouïe qui est déformée
de lois au passé formé
de tas d’objets réformés.
Des sentiments renfermés
face à une porte fermée,
blindée. Ne me dis pas Mais !..
La peur ? Quel casse-tête !
ses états me tiennent tête
et sa fureur m’entête.
Le dialogue permet
Des repas cossus, des mets
Nectar de l’art, je l’admet.
La morale rien d’anormal
elle se fonde, normal
se fond, forme le moral.
Ah ! Quand la confiance
est sous le toit, quelle chance !
C’est la flamme de l’espérance.
